MICHEL Stéphane
39 ans
Marié, deux enfants
Masseur kinésithérapeute DE en 1989
Mézièriste, Microkinésithérapeute
Trésorier National du SNMKR

Certains d'entre vous se souviennent peut être d'articles parus dans Kiné. Presse, vous informant de la nécessité absolue de vous assurer en prévoyance, le coup dur n'arrivant pas qu'aux autres. J'ai voulu ainsi vous faire profiter de ma pénible expérience. Depuis, il n'est plus une semaine sans qu'un confrère ne m'appelle pour des renseignements ou des conseils plus précis.
Cet esprit de conseil, d'aide et de défense des confrères m'a toujours animé, tant en CSPD qu'en dehors, n'hésitant pas à m'investir quand les dossiers des confrères ne trouvaient pas d'issue favorable. Passionné de Droit de la santé, j'ai suivi une formation d'Expertise Judiciaire en Kinésithérapie. Ainsi, lorsque l'Ordre a pu voir le jour, il me semblait naturel que de m'y investir.

Contrairement aux Syndicats, l'Ordre rassemble enfin toute la profession. Il ne faut surtout pas faire un amalgame entre les deux structures, car leurs rôles sont totalement différents même si les syndicats ont assumé dignement le rôle de l'Ordre en veillant au respect déontologique, en essayant de gérer les conflits, en se souciant de l'évaluation des pratiques professionnelles à travers la formation continue…
Les syndicats continueront à s'occuper des professionnels, l'Ordre de la Profession, ce qui est fondamentalement différent mais parfaitement complémentaire, allant toujours dans le sens de notre autonomie.
L'existence de l'Ordre légalise notre activité professionnelle en imposant les mêmes règles d'exercice à tous, en défendant notre activité tout en restant vigilant sur la moralité, la probité et les compétences de chacun d'entre nous.
L'Ordre n'est pas que le garant des devoirs des masseurs-kinésithérapeutes vis-à-vis des patients et des autres professionnels de santé, l'Ordre nous protège aussi en défendant nos droits (exercice illégal, plaintes abusives des caisses ou des patients…).

Le conseil départemental doit être le reflet de la diversité d'exercice.
Ces premiers conseillers auront la responsabilité de mettre en place les structures départementales dans un esprit dynamique, consensuel et ouvert, et ne devront pas céder à la facilité du corporatisme et du phallocentrisme. Ne pas voter, c'est se désintéresser de son avenir professionnel. Mon avenir…moi j'y tiens !
C'est dans cet esprit constructif que je me présente à la première élection des conseillers ordinaux départementaux, et je m'engage au cours de ce mandat à défendre l'indépendance de notre profession et à promouvoir les valeurs de responsabilité, de moralité, d'honnêteté, de déontologie, de compétences et d'éthique.

L'Ordre sera ce que nous en ferons…


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